Emmanuelle Brière.
ni d’ici ni d’ailleurs, qui je suis est le paysage de mon existence,
ce que je suis est une révélation silencieuse.
EB©
J’ai à coeur de proposer un espace dans lequel nous vivrons suffisamment de sécurité retrouvée et d’élan à suivre l’appel de l’essence profonde, pour pouvoir rencontrer toutes les facettes mal-aimées ou non encore reçues de notre être dans sa dimension si belle qu’est celle de notre pleine humanité incarnée. Puissions nous continuer de grandir sur le chemin du devenir des êtres de paix, d’amour et de fraternité.
Emmanuelle.
Au service de la transmission d'un chemin de sagesse et d'ouverture.
CAPSULE
La quête spirituelle qui m'anima durant ces 45 dernières années est bien plus qu'une démarche engagée : c'est l'empreinte radicale de l'absolu dans mon coeur même, une destinée qui est bien au-delà du simple intérêt.
Je me suis formée de longues années au métier de psy., et notamment en sophroanalyse, en gestaltthérapie, en psychopathologie et en sciences traumatiques, comme aux perspectives contemplatives, méditatives, somatiques, et transpersonnelles de l’être humain.
Mon travail de recherche se trouve à la croisée de ces grands thèmes que sont la croissance individuelle, la guérison émotionnelle, la pacification des nos aspects traumatiques, et l’ouverture à notre dimension si profonde et vivante qu’est celle du Mystère de la Vie déposé en nous.
AU DÉTOUR D’UN MATIN FRAGILE,
LA GRÂCE …
" L'éveil s'empara de tout ce que je croyais être ma vie. La dissolution de la légende emmanuelle transperça les cieux de cette apparente quarante-neuvième année, et l'identité moi-corps rejoint les rêves. Un feu ardent fut réalisé comme étant ma seule véritable nature. Je Suis Cela scintille l'origine du cosmos, dans un sans centre lové en la forme Emmanuelle. Le corps et le coeur du Christ s'unifièrent en un seul Je SUIS alors reconnu, et seul l'éternel resplendit et demeure. Du fin fond de mes éclats de rire, des larmes d'amour immaculées s'émerveillent de la grâce reçue, et, du Silence vivant glorieux, le secret de l'apparition du moi psychologique et la Vérité ultime précédent toutes les religions me furent alors révélées.
Emmanuelle devint l'Emmanuel, et la conscience-christ s'incarna nouvelle dans ce prénom-corps en je Suis, ressuscitée et baptisée. Un " porte ma parole dans le monde, car nous sommes cela " fut adressé du dedans.
Le service à la destinée de la transmission s'impose.
L'appel du Royaume®, chant de la parole vivante, chemin de conversion, prit vie en mon coeur transfiguré. "

si en ton coeur fleurit l'irrépressible appel
à t'éveiller à ta véritable nature, si tu es un chercheur de paix, de vérité et de liberté, OU SI LA VIE EST POUR TOI BÉANCE ET DÉSESPÉRANCE, alors je suis ton éternelle invitée..
J’aimerai vous dire que la découverte la plus essentielle de la grâce de l’éveil, est l’amour et la tendresse.
C’est ce doux parfum d’éternité, qui, lové dans mon coeur, fait naitre l'élan de sa transmission jusqu’à vous.
Ce que je vis aujourd’hui est d’une profonde humanité, comme jamais embrassée auparavant.
Sagesse relationnelle et vie spirituelle m’embrasent,
vers la dimension unifiée de l’Être.
« Je dédie ma vie à la GRÂCE DE L’ÉVEIL, comme à celles et ceux qui me font l'honneur de venir me rencontrer »
— Emmanuelle
IL ÉtAIT UNE FOIS
Je suis née au pied du Vercors et j'avais un rêve ... que dans mes yeux puisse s'y reconnaitre le visage de l'absolu.
Alors je suis partie en quête de cet absolu, prenant tous les détours, retours, contours, naviguant vers un impossible ailleurs. J'ai cherché à n'en plus finir, dans un remplissage sans fond, dans une tentative insensée de donner du sens à l'infranchissable décalage perçu que je croyais vivre entre moi et mes semblables.
Curieuse de l'Univers, devenue géophycienne en 1995, je savais à quel point la Terre et le Ciel devenaient mystères dès que je voulais les saisir et les modéliser. L'humain semble lui aussi non modélisable et gagne en vérité à rester libre de toute identification. Ce fut aussi mes premières radicales rencontres avec la physique quantique, déroutantes dans la clarté que le monde m'apparaît par ce que je le regarde. S'en est suivi un immense élan vers le comment je perçois ce que je perçois.
Artiste peintre et pianiste, je portais aussi une attention toute particulière à l'impermanence de la forme, la libre circulation du souffle, et l'abandon à l'instant présent. Expériences qui rencontrèrent les processus d'initiations qui ont coloriés ma vie.
J'ai été depuis toute petite invitée par la découverte de la sensation de déception qui suivait les rêves aboutis, comme les tentatives, dans chacun des nombreux domaines explorés : cela finissait toujours par un " non, ce n'est toujours pas ça ", sans être vraiment consciente à l'époque de quoi parlait ce fameux "ça " : juste un immense goût de nostalgie m'habitait sans cesse, comme la trace indélébile d'un paradis perdu au petit matin.
Je voulais vivre coûte que coûte mon rêve d'enfant, et mon chemin a été jalonné de nombreuses années de pratiques psychothérapeutiques, énergétiques et spirituelles. Elles font traces d’un dessein dont le fil conducteur était de me rapprocher d’un accordage direct entre ma singularité et la source à l'origine de tout ce qui est.
Puis en 2003 j'ai rencontré la Gestalt-thérapie. Elle m'a permis de mettre de la conscience sur mes insus faisant traces dans la relation, et m'a accompagnée dans l'apprentissage à rester présente à ce qui est, sans fuir ni me défendre.
Je me suis glissée dans l'émerveillement du "je ne sais pas" et j'ai appris à aimer cultiver le doute et l'incertitude. Je me suis alors formée à la gestalt, et, par son inégalable apport comme terreau favorable à ce que la graine devienne fruit, elle reste aujourd'hui, avec la conscience immobile transparente, un geste de conscience quotidien.
Il m'a fallu du temps pour vivre que ce que je cherchais depuis toujours était tellement prêt de moi que je ne pouvais pas le voir.
Plusieurs évènements marquants ont éclairé ma recherche.
Le premier j'avais à peine 10 ans, je voulais à l'époque être Carmélite. J'avais passé beaucoup de temps depuis l'enfance à faire des retraites dans une communauté protestante liée aux pères du Désert. C'est dans une Chapelle, que j'ai alors été pour la première fois comme foudroyée par un geste intérieur inconnu, et pendant quelques minutes il n'y avait plus de temps, plus de séparation. Je découvrais alors le principe de l’identification personnelle.
Une multitude de fois après cela, le geste intérieur inconnu m'enleva à ce que je croyais être moi.
Et autant de fois le retour à la vie quotidienne était un immense défi. Le plus difficile fut de ne pas garder cela comme une photo souvenir.
L'expérience la plus importante parfumée d'une ouverture du coeur immense et bousculante fut un jour colorié du goût de la mort. C'était en 2010. Il m'a fallu les années qui suivirent pour résoudre le paradoxe vécu de la présence en sérénité ultime au coeur de l’horreur. J'appris en profondeur qu'il y a un absolu et un relatif qui dansent ensemble depuis toujours et pour toujours.
Cet évènement précéda de dix années la révélation directe de ma vraie nature, ce feu qui brule et ne brule pas.
La mise en conscience puis la désidentification au vécu intérieur, l'apparition des blessures et des pensées, leur disparition, l’accès à la fraîcheur de l’instant, l'apprentissage du corps saint, tout cela s'amusa en moi.
C'est dans un quotidien pleinement humain que je continue de découvrir le saint jaillissement du vivant qui jamais ne cesse de cueillir tout ce qui reste d’un moi : je reste l'éternelle disciple de ce faire retour intemporel et éternel.
Aujourd'hui, l'émerveillement d'être accueil joyeux de la vie fait chemin d'intégration du réel.
La joie du veilleur mouvemente les essentiels : l'absolu ne s'est en fait jamais quitté.
