le stop

Au sans issue de celui qui sait, qui croit, qui veut …

Le geste dont nous parlons est une caresse, celle de la fin de l’expire, mouvement immobile sans espace ni temps, c’est la vie qui s’offre depuis la transparence de la légende-moi.

Le stop arrête le train fantôme de votre vie lancé sur des voies inexorablement déraillantes. Seul le Soi est, seul l’éternel demeure, et ceci de toute éternité. 

Stop engage la mort de la totalité du moi séparé, de la légende, du passé, du futur. Stop est un arrêt définitif, celui de l’instant présent, votre seule vie. 

Tel est le vertige du stop, une dissolution radicale de tout ce qui vous semble être vous.

Faire retour

S’asseoir et être contemplation

Métamorphose de la trace mémoire de la légende-moi

Beauté 

Silence

Conscience pure, étincelle vivante de l’éclat du diamant 


Le Stop convoque, provoque un arrêt sur image qui éclaire tout ce qui n’est pas nous. C’est le rayon laser d’amour de l’Amour aimant son propre reflet sans distance. 

Vois tout ce que tu n’es pas et tu verras à nouveau
Entends tout ce que tu n’es pas et tu entendras la seule vérité 
Écoute mon ami, écoute pour de vrai, ce seul instant est ta seule vie …

Stop est une déflagration intérieure, une immobilité qui éclaire les scories de la légende-moi avec autant d’effet qu’un rayon de soleil dans une baie vitrée : l’ineffable révèle le faux, dénonce toute agitation fabriquée, tout jeu inutile de la tentative d’exister par soi-même, séparé de la source même engendrant notre propre apparition. 

Le stop nous place à 4 mètres du sol, sur un fil tendu, bras écartés, et jambes tremblantes : ni derrière, ni devant, seul le pas de l’ici, la foi totale, la vigilance à ce seul instant, évitera la chute mortelle. 

Le Stop c’est la fin et le début en même temps, sans distance mentale. 

Le Stop c’est notre bout de chemin jusqu’à lui … celui qui nous arrache à nous-mêmes définitivement, tombant alors avec fracas dans les yeux de l’ultime et folle sagesse. 

Le Stop c’est la joie du Je suis cela qui est, simplicité d’un cœur pur, sans cesse offert à son humanité révélée. 

De la mort d’un je veux je sais je crois apparaît la graine déposée dans le cœur de tous les hommes, et naîtra le chemin du retour, le parfum et la fleur. 

Nous sommes filles et fils de l’homme, seule destinée des filles et fils de Dieu.

Écoutez et suivez la sève de votre soif de vérité jusqu’au « Je suis là », fille et fils du « voilà c’est fini … »

Le stop c’est vivre intimement que seul la grâce peut nous sortir de l’esclavage. Ainsi s’éveille la délivrance véritable. 

Précédent
Précédent

QUELLE PRATIQUE ?

Suivant
Suivant

viens, et suis moi